
On connait le tigre blanc, mais moins le tigre doré. Il est pourtant tout aussi beau et pas tellement plus rare. Le tigre doré peut être un tigre du Sibérie, un tigre du Bengal ou encore un croisé. Il est issu d'une mutation appelée rufisme. Son pelage, à mi-chemin entre celui d'un tigre roux et celui d'un tigre blanc, est plutôt clair, blanc sur le ventre et souvent les pattes, et roux clair sur le dos, la tête et la queue, avec des rayure d'un roux plus foncé au brun, parfois teintées de noir, surtout sur la queue. Il est moins répandu toutefois que le tigre blanc et beaucoup moins connu.
Le tigre doré est une coloration atypique de la robe d'un tigre : les rayures sont de couleurs rousses sur un fond crème et paraissent diluées. Très rare, cette coloration est due à un géne récessif. Tous les tigres dorés ont un ascendant tigre du Bengale (Panthera tigris tigris), mais ont été généralement croisés avec d'autres sous-espèces, notamment le tigre de Sibérie.
Une légende urbaine consiste d'ailleurs à présenter le tigre doré comme le croisement naturel entre un tigre de Sibérie et un tigre du Bengale, la robe du tigre doré est un désavantage car elle ne lui permet pas de se cacher efficacement. On en dénombre pas plus d'une trentaine en captivité, la première naissance eut lieu en 1983 de parents à la robe classique. Au même titre que le tigre blanc, les tigres dorés sont très populaires dans les zoos et cirques et sont parfois sujets à un important programme d'élevage.


