• NEMESIS



    Selon Hésiode, Némésis (Nemesis) était la fille de la Nyx

     

     

    Némésis personnifiait la loi morale qui réprouve tout excès (hybris, la démesure) et la jalousie divine qui frappe la prospérité trop éclatante.
    Le temple le plus célèbre de Némésis était celui de Rhammonte, en Attique.

     Elle avait une inspection spéciale sur les offenses faites aux pères par leurs enfants.Elle était invoquée dans les traitées de paix. C'est elle qui maintenait la foi jurée, venger l infidelité des serments, recevez les voeux secrets, courbait les têtes orgueilleuses, rassurer les humbles et consolait les amantess abandonnées. 
    , l'index de la main droite sur la bouche pour recommander la discrétion et le silence.

     



    Sur les monnaies de Smyrne, Némésis était représentée debout sur un char, aux côtés d'Adrasté, la fille d'Ananke

     

     

      par parthénogènèse ; suivant d'autres auteurs, elle était la fille d'Erèbe, ou de l'Océan ou de Dikè, la Justice.

    Elle était la déesse de la Vengeance et de la Justice distributive (à chacun son dû) mais aussi de la Pudeur.








    D'après une légende, elle serait la mère d'Hélène.
    Zeus s'éprit de Némésis. Cette dernière ne souhaitant pas l'avoir pour amant, elle tenta de lui échapper en métamorphosant en divers animaux (même un poisson) mais cela ne découragea pas Zeus qui pouvait en faire tout autant.

    Finalement, alors que Némésis avait revêtu la forme d'une oie sauvage, Zeus se transforma en cygne et réussit à l'approcher seul ou sans doute avec la complicité d'Aphrodite qui, transformée en aigle, fit mime de pourchasser le pauvre cygne. Ce dernier trouva naturellement refuge auprès de Némésis qui, naïve, l'enveloppa tendrement dans ses ailes et s'endormit.
    Zeus abusa de son sommeil et l'oie-Némésis pondit quelques temps plus tard un oeuf qu'elle déposa du coté de Sparte où il fut donné par un paysan ou par Hermès à Léda
    , la femme de Tyndare. Ici on retrouve la légende d'Helene. Elle pondit un œuf  duquel naquit deux paires de jumeaux : Hélène et Clytemnestre ainsi que Castor et Pollux. Une tradition isolée prétend qu'elle engendra les Telchines de son union avec le Tartare





     

     

     

     

     


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  • Les Erinyes sont  les esprits femelles de la justice et de la vengeance.
    Elles seront baptisée Furies, par les Romains. On les nommes Alecto l'implacable, Mégère la malveillante et Tisiphoné la vengeresse du meutre.
    On les qualifie parfois de "Chiennes d'Hadès" dieu des enfers, et elles ont pour mission de punir les parricides et les parjures.




    Ministres de la vengeance des dieux, elles ont dû exister dès l'origine du monde : elles sont vieilles comme le crime qu'elles persécutent, comme l'innocence qu'elles s'efforcent de venger. Selon les uns, elles ont été formées dans la mer par le sang de Cælus, lorsque ce dieu antique fut outragé et blessé par Saturne. Selon Hésiode, qui les fait plus jeunes d'une génération, elles naquirent de la Terre qui les avait conçues du sang de Saturne blessé par Jupiter. Ailleurs ce poète les dit filles de la Discorde. Eschyle prétend qu'elles ont été engendrées par la Nuit et l'Achéron. Enfin Sophocle les fait sortir de la Terre et des Ténèbres, et Épiménide les suppose filles de Saturne et d'Évonyme, sœurs de Vénus et des Parques. Leur pouvoir s'exerce non seulement aux Enfers, mais encore sur la terre et même dans le ciel.











    TISIPHONE



    Elle est  vêtue d'une robe ensanglantée, est assise, et veille nuit et jour à la porte du Tartare.Le Tartare ne fut plus considéré que comme une partie des Enfers, mais la plus terrrible, la prison des dieux et le lieu où étaient suppliciés les grands criminels . Dès que l'arrêt est prononcé aux criminels, elle s'arme de son fouet vengeur, les frappe impitoyablement, et insulte à leurs lamentations ; de la main gauche elle leur présente des serpents horribles, et appelle ses barbares sœurs pour la seconder. C'est elle qui, pour punir les mortels, répandait la peste et les fléaux contagieux ; c'est encore elle qui poursuivit Étéocle et Polynice, et fit naître en eux cette haine insurmontable qui survécut même au trépas. Cette furie avait sur le mont Cithéron un temple environné de cyprès, où Œdipe, aveugle et banni, vint chercher un asile.













    MEGERE

    La soeur de Tisiphone  a pour mission de semer parmi les hommes les querelles et les disputes. C'est elle aussi qui poursuit les coupables avec le plus d'acharnement.
    Faisant naître la jalousie et l'envie, elle pousse les hommes a commettre des crimes.
    Son nom est passé dans le lamgage courant pour désigner une femme antipathique ou malveillante










    ALECTON


    Elle est selon Hésiode, fille de Gaia (la terre) fécondée par le sang d'Ouranos (le ciel) imasculé
     La troisième furie, ne laisse aux criminels aucun repos ; elle les tourmente sans relâche. Odieuse à Pluton même, elle ne respire que la vengeance, et il n'est point de forme qu'elle n'emprunte pour trahir ou satisfaire sa rage. Elle est représentée armée de vipères, de torches et de fouets, avec la chevelure entortillée de serpents.











    Elles apparaissent dès qu un crime vient d'etre commis dans une famille, surtout quant un fils a tué ses parents. Le coupable ne peut ps leurs échapper.
    A Athènes, elles font l objet d'un culte particulier, et elles snt nommées  "Eumédines les bienveillante" en souvenir de la façon dont elles avaient traité Oreste, meurtrier de sa mère.



    On appelle parfois Érinnyes la première des Furies, et son nom est devenu un terme générique employé pour les désigner toutes ensemble. Les Érinnyes avaient un temple près de l'Aréopage, à Athènes. Ce temple servait d'asile inviolable aux criminels. C'est là que tous ceux qui comparaissaient devant le tribunal de l'Aréopage étaient obligés d'offrir un sacrifice et de jurer sur les autels qu'ils étaient prêts à dire la vérité.

    Dans les sacrifices offerts aux Érinnyes, Euménides ou Furies, on employait le narcisse, le safran, le genièvre, l'aubépine, le chardon, le sureau ou l'hièble, et l'on brûlait des bois de cèdre, d'aune et de cyprès. On leur immolait des brebis pleines, des béliers et des tourterelles.










    Ces déesses redoutables étaient partout l'objet d'hommages particuliers : c'est avec respect que l'on prononçait leur nom, et c'est à peine si l'on osait jeter les yeux sur leurs statues et les sanctuaires qui leur étaient consacrés.

     

     

     






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